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je ne peux plus écrire, les mots ont perdus leur sens, depuis que je connais tes bras.

# Posté le vendredi 30 mars 2007 13:55

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hum.
Mais si jamais ça te plait, c'que j'fais de nous, c'que j'fais de toi ? si la langueur de mes doigts ne suffit pas, si la chaleur de mon corps ne convient pas, si les défauts de ma peau ne te plaisent pas ? et si jamais je n'allais pas ?
Allons ensemble, apprends moi à dire je t'aime, apprends à croire en moi.

<< Viens le désir dans nos veines, je voudrais encore que tu m'aimes, oui avant que tu me dises, je voudrais encore que tu me brises >>
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# Posté le vendredi 16 mars 2007 18:20

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Et avoir l'impression que lui il va me rendre heureuse, malgré ses failles et sa fierté... Avoir des bouffées de tendresse à cause de deux trois bobos bien douloureux. Une envie folle de "faire je t'aime" et de pleurer de plaisir. Pour changer. Le faire sourire et que ça m'donne envie de rire. Caresser des yeux un futur qui j'espère sera bien beau. Avoir peur qu'on me le prenne à tout jamais parce qu'il se laissera pas faire. Avoir envie d'y croire comme d'habitude. Panser les blessures d'un autre bien trop incompréhensible pour qu'on puisse être heureux. Un sentiment d'avant. Que la nuit cesse. Qu'on les revoit le vendredi. Qu'on sourit tous et qu'on s'aime encore et encore. Des mots d'amitié qui m'ont donné envie d'apprendre à t'aimer, parce que c'est comme ça que ça a commencé, avec simplicité et réciprocité... Les africains sont terriblement beaux et bons. Avec une drôle d'odeur de chaud et de soleil. L'éléctricité qui saute. Le sable qui est rouge. Les maisons chaleureuses. Une main qui caresse ta peau blanche avec étonnement. Un regard que tu croises et des dents blanches qui apparaissent. Je me demande si ça durera, oh dites moi que oui, que ça sera quelque chose de plus que bien. De danser un tango. De marcher sur les genoux sur les champs elysée parce que ça signifiera la fin et la réussite. D'avoir le courage de regarder les derniers épisodes. Le courage d'affronter et de comprendre qu'elle a raison. Le voir monter sur une voiture et crier ' Chloé si tu meurs je meurs avec toi'. Escalader un arbre. Garder mes chaussures à talon rouges pendant qu'il me le fait. Sortir mercredi. Le voir demain. qu'il vienne aujourd'hui. De la crème chantilly finie. Les miettes de deux macarons et le souvenirs d'éclats de rire et de calins. Notre amitié. Notre futur amour si on veut y croire. Me battre pour toi. Faire mon hystérique mais que tu n'aies rien de grave pour te prouver que j'tiens à toi. Cesser d'être maladroite et trop compliquée. Commencer à oublier et à recommencer. Oui, j'recommence. Ca sera pareil mais en mieux. *

Le géant de papier
Le 26.02.2007 > Me donne pas l'impression que tu pars déjà...

# Posté le lundi 26 février 2007 09:44

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J'étais ton futur, je serais ton passé. tu m'avais dit : "je vais te réparer" alors pourquoi tu m'as laissée tomber?

" Je me tais quand tu m'aimes,
Tu dors quand je le dis. "



Y a plus de soleil
Quand j'me réveille,
Matin chagrin
Quand j'ai le mal de toi.
Cassé la nuit,
Le jour ausi.
Plus faim, pas bien
Quand j'ai le mal de toi

Mais quand j'ai le mal de toi,
Je raconte n'importe quoi :
Que tu n'me manques pas,
Que j't'attends pas,
Que j'ai des ailes,
Une vie nouvelle.
Sourire devant,
Souffrir dedans.
J'peux mentir comme ça
Quand j'ai le mal de toi.

Ton pull sur moi
Me donne moins froid,
Parfum qui r'vient
Quand j'ai le mal de toi.
T'écrire une lettre,
Partir peut-être.
Mourir, c'est rien
Quand j'ai le mal de toi.

Mais quand j'ai le mal de toi,
Je raconte n'importe quoi :
Que tu n'me manques pas,
Que j't'attends pas,
Que j'ai des ailes,
Une vie nouvelle.
Sourire devant,
Souffrir dedans.
J'peux mentir comme ça
Quand j'ai le mal de toi

Et puis l'espoir, j'suis sûr de t'voir,
Demain, ce soir ou bien plus tard.
Je n'veux plus croire qu'on nous sépare
Quand j'ai le mal de toi.
Ça y est t'es là, j'entends ta voix.
J'ai l'c½ur qui bat, tu cours vers moi.
T'es dans mes bras... J'délire comme ça
Quand j'ai le mal de toi.

Mais quand j'ai le mal de toi,
Je raconte n'importe quoi :
Que tu n'me manques pas,
Que j't'attends pas,
Que j'ai des ailes,
Une vie nouvelle.
Sourire devant,
Souffrir dedans.
J'peux mentir comme ça
Quand j'ai le mal de toi.


Je sais que c'est dur de me supporter
J'ai plus grand chose à t'apporter
Que ma vie bouffe un peu ta vie
Et c'est la guerre toi contre moi
Chien contre chat, chaud contre froid
Ça devient l'enfer notre paradis
Mais si tu pars moi je suis plus rien
C'est tout mon c½ur que tu retiens
Dans ton corps qui veut plus s'ouvrir
Tu peux pas t'en aller comme ça
J'suis comme un vieux si tu t'en vas
Qui n'a plus rien à découvrir

{Refrain:}
Reste avec moi, reste avec moi, quand même
Reste avec moi, je t'aime
Reste avec mon amour, fais-moi demi-tour
Reste avec moi, reste avec moi, mon ange
Et que plus rien ne change
Jusqu'à la fin des jours, fais-moi demi-tour

Je sais plus comment m'faire pardonner
J'ai tant d'amour à te donner
Que j'ai mal d'avoir tout raté
Reste pas fermée, laisse moi t'aimer
Peut-être, peut-être que je vais y arriver
Plus fort que t'en as jamais rêvé
Laisse moi essayer, t'en vas pas
Je ferai tout ce que tu voudras
Je ferais mieux que de mon mieux
Tu peux pas t'en aller comme ça
J'suis comme un fou si tu t'en vas
Comme un aveugle sans tes yeux

{au Refrain}

Je sais que je suis plus ton grand frisson
que tu connais d'autres garçons
qui font mieux que moi dans ton lit
Je sais que j'ai tort de ramer
Je sais ce qui vient après le verbe aimer
un peu, beaucoup, à la folie
mais moi je t'aime comme au début
et depuis que tu m'as mis au rebut
je vis sans toi
je vis sans air
Tu peux pas t'en aller comme ça
J'suis comme un chien si tu t'en vas
qu'on veut paumer dans un désert

{au Refrain}

Mon amour
Fais-moi demi-tour !


Tu t'en vas
L'amour a pour toi
Le sourire d'une autre
Je voudrais mais ne peux t'en vouloir
Désormais
Tu vas m'oublier
Ce n'est pas de ta faute
Et pourtant tu dois savoir

Qu'après toi
Je ne pourrai plus vivre, non plus vivre
Qu'en souvenir de toi
Après toi
J'aurai les yeux humides
Les mains vides, le c½ur sans joie
Avec toi
J'avais appris à rire
Et mes rires ne viennent que par toi
Après toi je ne serai que l'ombre
De ton ombre
Après toi

Même une jour si je fais ma vie
Si je tiens la promesse
Qui unit peut-être pour toujours
Après toi
Je pourrai peut-être
Donner de ma tendresse
Mais plus rien de mon amour

Après toi
Je ne pourrai plus vivre, non plus vivre
Qu'en souvenir de toi
Après toi
J'aurai les yeux humides
Les mains vides, le c½ur sans joie
Avec toi
J'avais appris à rire
Et mes rires ne viennent que par toi
Après toi je ne serai que l'ombre
De ton ombre
Après toi.


Si un jour tu veux revenir
Sans mots, sans pleurs, sans même sourire
Négligemment et sans te retenir
Sans farder du passé tout l'avenir...
Le soir quand je te vois sourire
Sur cette photo qui ne veut rien dire
Sous ta vieille lampe qui tremble et chavire
Tu viens grimacer dans mes souvenirs

Maintenant, comme avant,
Doucement, sans pâlir, sans mentir, sans souffrir...
Aujourd'hui, je te dis :
Souffrir par toi n'est pas souffrir,
C'est comme mourir ou bien faire rire
C'est s'éloigner du monde des vivants
Dans la forêt, voir l'arbre mort seulement..
Comme un jour tu viendras sûrement
Dans ce salon qui perd son temps,
Ne parlons plus jamais de nos déserts...
Et si tu restes je mets le couvert
Maintenant, comme avant,
Doucement, sans pâlir, sans mentir, sans souffrir
Aujourd'hui, je te dis :
Tous les voyages ne veulent rien dire
Je sais des choses qui te feraient rire
Moi qui entassais des souvenirs par paresse
Ce sont tes vieux chandails que je caresse

Maintenant, comme avant, doucement
Restons-en au présent pour la vie,
Aujourd'hui, reste ici



Personne n'est comme toi
Le 15.01.2007 > Et si seulement...
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# Posté le lundi 15 janvier 2007 11:59

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Et on va s'oublier comme deux cons qui n'ont pas su s'aimer. Non. On va s'oublier comme deux cons qui se sont trop aimés et que ça a fait flipper. Chacun de nos deux gestes réunis formaient une première fois qui puait l'amour trop violent, le désir si ardent... Tu me manques. Non. Tu manques.
J'oublierai ton nom, ton visage huhu.

C'est un parfum d'amour qui laisse place à une vague de mélancolie qui bouleverse mon coeur jusqu'à en vomir les restes d'un nous abimé, un nous qui s'efface. Je t'aimais tu sais...

Et j'avais écrit ça 3 mois plus tard, c'était un peu comme un cri depuis que c'était fini.
Je n'arrive plus à écouter, ni à entendre d'ailleurs. Mes oreilles sont bouchèes par les battements trop fort de mon coeur. Hésitant. Excité. Par une multitude de tiraillements qui menacent le bonheur de ce qui m'entoure. Je n'arrive pas à abolir cette frontière de détresse que je ne sais pas expliquer, où ne veux pas... Je deviens la négation même de ce que je suis. Etais? Souriante. Aimante. Je sais que vous vous demandez ce qui m'arrive. C'est ce manque incessant. J'y reviens toujours. Comme un feu mal éteint qui se rallume mon amour.
Je pense à notre passé. au nous que nous formions. Je pense aux fois où on me disait que jamais je n'avais paru si heureuse. Je me souviens de toutes nos première fois et même de toi qui glisse sur moi. Nos conversation à s'apprendre et à s'apprivoiser. A ce je t'aime mal assuré, laché comme un éclat de rire qui réchauffe le coeur. A mon coeur qui croyait exploser quand tes bras me protégeaient. A nous deux nous ne faisions plus qu'un parce que chacun connaissait de l'autre même le plus inavouable. On était heureux parce qu'on y croyait dur comme fer et qu'on comblait mutuellement des failles infectées. Nous nous protégions de nous-même et on se faisait croire qu'on était beaux, qu'on était parfaits. On regardait dans la même direction avec les mêmes yeux. C'était à travers les tiens que je voyais le monde. Tu me sauvais de ce trou noir dans lequel j'aime à me laisser tomber, je te sauvais de tout ce que tu n'osais avouer. Tu me disais que t'étais fier de moi et que tu savais que j'y arriverais (( Alors pourquoi tu m'as laissée partir? )). Nous étions à nous deux, l'image concrète de l'amour. Je ne le disais pas mais tout bas je crevais de fierté d'être à toi, à ton corps, ta bouche, à ton visage, à tes doigts. Je crevais de fierté pour ta voix, tes idées, ta vie difficile qui te rendait si attachant.
Nous avions les mêmes envies, les mêmes délires. On se répondait par les mêmes gestes, les mêmes regards. Je cherche encore parfois tes yeux qui suivent les miens, ta main quand j'me sens mal parce que je sais que toi comme moi on ne le retrouvera pas.
Nous avons nos endroits, notre banque, nos escaliers, nos histoires. Notre histoire? Tu ça c'est à nous, tu sais quand on ne formait qu'un et que c'était bien.
Je t'ai jamais remercié pour tout le bien qu'on s'est fait et tout le mal qu'on ne s'est pas dit. Merci, merci.
Ca fait 3 mois que c'est fini. A cause de nous. De cet amour trop fort pour des adolescents qui peuvent pas assumer tellement ils ont peur d'être blessés.
L'amour et le chagrin ont laissé place à la mélancolie et y'a toujours l'odeur de ton corps dans mon lit.

* Ne me demandez pas pourquoi je suis partie, ne me demandez pas pourquoi il m'a laissé partir. Cette histoire est pleine de pourquoi auxquels personnes ne peut répondre. On était trop heureux. La séparation il a fallu la combler. *
Ne nie pas si un jour tu passes par là, regarde juste derrière toi et tu verras quelles sont les choses réellement importantes dans ta vie, et j'espère que tout au fond tu verras une banque devant une sortie de métro et une fille pas coiffée qui attend en écoutant Don't cry.
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# Posté le dimanche 14 janvier 2007 04:23

Modifié le dimanche 14 janvier 2007 04:49